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COVID 19 : Passer d’une gestion de crise à une gestion des risques spécifiques et accompagner les publics les plus impactés

22 février 2021
COVID 19 : Passer d’une gestion de crise à une gestion des risques spécifiques et accompagner les publics les plus impactés

Depuis près d’un an, nous avons toutes et tous dû aménager notre quotidien pour intégrer la menace d’un virus qui n’aura épargné aucun continent, aucun pays, aucune région. Les coprésidents d’ECOLO tiennent tout d’abord à remercier les onze millions de Belges qui font preuve d’une solidarité exceptionnelle face à une crise qui dure depuis bien trop longtemps.

Aujourd’hui, l’espoir s’installe avec la vaccination, dans un premier temps, des plus fragiles, et grâce à une meilleure connaissance et maîtrise de ce virus. C’est la raison pour laquelle les écologistes plaident pour passer d’une gestion de crise à une gestion des risques propres à chaque situation. Il ne s’agit bien évidemment pas à ce stade de parler d’un déconfinement généralisé, mais d’évoluer vers une nouvelle organisation collective dans la gestion de la situation et de son évolution.

En gestion de crise, le risque est considéré comme maximal tant que le virus circule. Avec pour conséquence la situation de confinement que nous connaissons encore aujourd’hui. À l’inverse, en situation de gestion des risques spécifiques, des protocoles précis sont déployés pour chaque situation, chaque activité, afin qu’elles puissent s’organiser, suivant par moment certaines conditions strictes.

Sur cette base, tout en continuant à surveiller la courbe des hospitalisations, la bulle sociale peut s’élargir progressivement ; des activités culturelles peuvent être à nouveaux proposées ; les restaurants peuvent envisager leur réouverture encadrée ; les cours peuvent se réorganiser davantage en présentiel ; etc.

Nous payons toutes et tous un très lourd tribu à la crise, certains encore plus que d’autres : pensons aux jeunes, par exemple, ou à celles et ceux qui n’ont qu’un petit appartement sans jardin. Pensons aussi à ceux qui souffrent des conséquences psychologiques, sociales et économiques de la crise. Pour ceux-là, les différents gouvernements doivent continuer à déployer un bouclier de protections ajustées.