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Le Plan de Relance du Gouvernement bruxellois pose les jalons pour la rentrée

17 juillet 2020
Le Plan de Relance du Gouvernement bruxellois pose les jalons pour la rentrée

Le Plan de Relance du Gouvernement bruxellois pose les jalons pour la rentrée

Le Parlement bruxellois débattait ce matin sur le plan de relance proposé par le Gouvernement suite à la crise du Coronavirus. L’occasion pour Ecolo de revenir sur ses points importants. Dans la poursuite de la Déclaration de Politique Régionale et afin de répondre à l’urgence, ce plan de redéploiement qui sera déposé à la rentrée pose, en effet, quelques jalons tout en anticipant l’avenir.

Parmi ceux-ci, les budgets alloués à BRUSOC, les mesures de soutien aux indépendant·e·s, au commerce local, aux PME et à l’Horeca, mais aussi le prêt proxy et les mesures de mobilisation de l’épargne citoyenne locale, via les coopératives de crédit et les plateformes de financement alternatif.

Sur le plan social, l’enveloppe de 30 millions d’euros dégagée à destination des CPAS constitue une avancée substantielle, qui permettra de renforcer un filet de sécurité plus que nécessaire pour des publics fortement touchés par la crise. « Cette crise a notamment conduit à l’activation de leviers importants pour apporter des solutions d’hébergement d’urgence aux personnes sans-abris. Nous soutiendrons le gouvernement dans ses efforts pour transformer ces mesures d’urgence en dispositifs structurels », explique John Pitseys, chef de groupe Ecolo au Parlement bruxellois.

Le secteur de la santé mentale a également obtenu des moyens supplémentaires substantiels, en COCOF et en COCOM. Avec un premier volet de mesures de soutien aux services de prise en charge à domicile et au secteur des maisons de repos. « Au vu de la situation, il est indispensable de les soutenir, de repenser la manière dont nous appréhendons le vieillissement au sein de notre société et donc d’engager une réflexion sur leur modèle d’organisation », poursuit John Pitseys.

De son côté, la pratique du vélo n’est pas seulement une option à privilégier pour lutter contre la congestion urbaine et la pollution de l’air. Elles s’est imposée – massivement auprès des Bruxellois·e·s en temps de crise, diminuant la pression sur les transports en commun, qui nécessiteront un investissement massif.

Enfin, le confinement a mis en avant les inégalités territoriales fortes au cœur de la Région. « Bien que la Région bruxelloise soit couverte à 54% d’espaces verts, 264.000 personnes, soit 1 Bruxellois·e sur 5 se situe aujourd’hui dans une zone ne disposant pas d’un espace vert de qualité à proximité de son domicile. Pour faire face à ces inégalités territoriales, le Gouvernement bruxellois à fait le choix de réserver une part importante du plan – plus de 11 millions –  dans l’organisation et la gestion temporaire et transitoire de l’espace public », conclut John Pitseys.