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Une DÉMOCRATIE vivante

Le premier objectif des écologistes est de renforcer la démocratie en favorisant la participation des citoyens. Le deuxième est de protéger la démocratie en allant toujours plus loin dans la gouvernance publique et en faisant le ménage quand il y a des abus.

 

Une participation renforcée des citoyens

Ecolo a pris de nombreuses mesures pour favoriser la participation des citoyen.ne.s.

270.000 jeunes Belges de 16 à 18 ans vont pouvoir voter lors des prochaines élections européennes. C’était une volonté d’Ecolo de favoriser la participation des plus jeunes à la vie politique qui sera concrétisée pour la première fois en 2024.

En Wallonie, les pétitions qui récoltent 1.000 signatures à propos d’un sujet dans les compétences de la Région, donnent à présent droit à l’auteur de la pétition d’être entendu au Parlement wallon par les députés de la commission parlementaire compétente. Cela s’est fait notamment sur l’instauration d’une consigne.

Quant à la participation à la politique locale, Ecolo a contribué à faire aboutir un nouveau décret pour pouvoir mieux communiquer les dossiers à l’ordre du jour aux citoyen.ne.s avant la séance du conseil communal et mieux renforcer l’accès des conseillers communaux aux documents communaux. Les communes mettent petit à petit en œuvre cette décision en permettant la retransmission en direct sur le web du conseil communal. C’est le cas à Auderghem, Mons ou La Bruyère par exemple.

À Bruxelles, les écologistes ont adapté la législation pour mieux contrôler et limiter la rémunération des administrateurs et des gestionnaires publics. Le Parlement bruxellois a aussi mis en place des commissions délibératives où des citoyen·ne·s tiré·e·s au sort débattent de sujets tels que la place de la biodiversité en ville ou la formation en alternance. Les recommandations des citoyen·ne·s sont ensuite transmises au Gouvernement. Une même démarche est en cours de mise en œuvre au Parlement de Wallonie.

Un service de la participation a même été mis sur pied pour améliorer la manière dont les politiques travaillent avec les citoyen·ne·s.

INITIATIVES LOCALES

Certaines communes se sont dotées d’échevinat de la participation citoyenne voire de service participation citoyenne comme à Tournai. L’accompagnement des communes a permis de belles dynamiques avec la création de nouveaux comités de quartier à Ecaussines, Enghien ou Tournai. Enfin, les budgets participatifs se sont multipliés avec des montants variables dans les communes où nous sommes en majorité comme à: Watermael-Boitsfort, Etterbeek, Ixelles, Grez-doiceau, Perwez, Tournai, Engis, Asesse, Gembloux, Namur, Profondeville, Mons, Courcelles, Gesves (pour les jeunes), Enghien, Ecaussinnes ou Bruxelles.

 

Tiens, qui décide des mesures climatiques?

Décider de mesures aussi importantes que les actions climatiques doit se faire de manière collective. La ministre du Climat, Zakia Khattabi, a ainsi travaillé avec l’ensemble des ministres de son gouvernement pour évaluer toutes les politiques fédérales en tenant compte du critère de leur impact sur le climat.

Grâce aux écologistes, les citoyen·ne·s ont aussi été impliqué·e·s dans les décisions.

WALLONIE

Un panel citoyen a participé aux choix des mesures climatiques présentées au Gouvernement wallon. Un Haut conseil stratégique aide aussi le Gouvernement wallon à améliorer l’impact de ses politiques sur le climat, l’emploi et la lutte contre la pauvreté.

La ministre fédérale, quant à elle, a rencontré de septembre à novembre 2022 plus de 300 experts, académiques ou représentants de la société civile. Ces rencontres avaient pour objectif d’aboutir à des recommandations de mesures à prendre.

BRUXELLES

Face à l’urgence climatique, la Région bruxelloise s’est tout d’abord dotée en 2021 d’une ordonnance Climat, qui fixe des objectifs et une nouvelle gouvernance transversale, qui s’appuie sur les principes de justice sociale et de mutualité. Toutes les politiques publiques sont dorénavant évaluées sous l’angle de leur impact climatique avant d’être mises en œuvre. Cette ordonnance Climat met sur pied un comité d’experts qui chaque année remettra au parlement un rapport d’évaluation de toutes les politiques régionales au regard des objectifs climatiques. La région a également lancé une Assemblée citoyenne permanente pour le climat. Dans cette assemblée, 100 citoyens tirés au sort ont depuis 2023 un réel pouvoir pour mettre des thématiques à l’ordre du jour et proposer des solutions.

Un appel à projets a aussi été lancé pour permettre aux jeunes de contribuer dans les quartiers à la transition climatique. 60 projets citoyens pour une transition solidaire ont aussi été financés : citons une communauté d’énergie citoyenne à Saint-Gilles ou une cuisine collective de quartier à Jette par exemple.

Enfin, les citoyens ont aussi été appelés à mesurer scientifiquement la qualité de l’air. Curieuzenair a été mis en place avec la participation de 3.000 ménages et organisations. Une manière de renouer avec les Bruxellois·e·s qui souhaitent améliorer leur environnement.

Les citoyen·ne·s sont également invité·e·s par les communes à participer à l’élaboration des actions communales en faveur du climat par exemple dans des conseils consultatifs “Agenda 21” à Koekelberg ou d’un Panel Citoyen pour le Climat à Namur ou lors de consultations en vue de l’élaboration d’un Plan Climat à Forest, à Bruxelles ou à Woluwe-Saint-Pierre ou d’un Plan de développement rural à Chastre ou à Ellezelles.

 

Les Verts ont fait le ménage

L’argent public doit être géré dans l’intérêt public et pas pour les intérêts privés de quelques-uns. À travers la commission d’enquête puis le suivi constant de la mise en oeuvre de ses recommandations, les députés wallons ont ainsi contribué, avec le Gouvernement, à mettre hors d’état de nuire les anciens dirigeants de Nethys et à assainir cette structure publique en particulier.

Symbole de la démocratie par excellence, le Parlement de Wallonie nécessite aussi une gestion irréprochable et une transparence renforcée. Suite à des dérives majeures constatées dans l’affaire du greffier, Ecolo s’est battu pour obtenir notamment sa mise à l’écart et l’ouverture d’une procédure disciplinaire, un contrôle des comptes par la Cour des comptes et une discussion au sein d’une commission publique,ainsi que des règlements plus stricts pour limiter les dépenses (notamment les missions parlementaires à l’étranger) et rendre ces dépenses publiques.

Ecolo a aussi été actif pour dépolitiser l’administration tout au long de la législature.

Enfin, au niveau européen, la justice belge a révélé un scandale de corruption au Parlement européen avec d’importants versements d’argent en cash, ainsi que des cadeaux émanant du Qatar et du Maroc. Suite à cette affaire, le Parlement européen a dû prendre des mesures supplémentaires pour retrouver sa crédibilité suite aux révélations concernant de possibles. Le groupe Verts/ALE a été particulièrement actif et a demandé, entre autres, que les règles en matière de lobbying soient renforcées, afin que les pays tiers n’en soient plus exemptés.

 

Toujours plus loin dans la gouvernance publique

Ecolo a par exemple obtenu, à tous les niveaux, la réduction de moitié du nombre de collaborateurs et collaboratrices parlementaires pour les anciens ministres et fait voter un cadre ambitieux de protection des lanceurs d’alerte.

À Bruxelles, les députés écologistes ont obtenu la fin du cumul des mandats : un·e parlementaire bruxellois·e devra désormais choisir entre son poste et un mandat d’échevin·e ou de bourgmestre. Le nombre d’échevin·e·s a aussi été réduit.

Plus que jamais, avec la crise du Coronavirus et la guerre en Ukraine, les citoyens ont pu réaliser l’importance du travail effectué par nos fonctionnaires. La ministre fédérale de la fonction publique Petra De Sutter y travaille au quotidien. En protégeant mieux les lanceurs d’alerte de la fonction publique, en renforçant son cadre déontologique et en dynamisant ses procédures de recrutement et d’évaluation, c’est notre démocratie qui devient plus forte.

Quant à la perception de l’impôt, elle se doit d’être juste sans favoriser certains citoyens. C’est pour cela qu’Ecolo a soutenu un décret wallon luttant contre certains abus qui permettaient à certaines situations d’échapper à l’impôt, alors que d’autres contribuent plus justement aux moyens donnés à l’État.

 

Une démocratie saine a besoin d’une justice qui fonctionne

Un des piliers d’une démocratie, d’un Etat de droit est une justice qui dispose de moyens suffisants. Il convient aussi que la police dispose de moyens adéquats. Que ce soit pour lutter contre la fraude ou la corruption, notamment, Ecolo a obtenu que le Gouvernement fédéral renforce la police en personnel et plus particulièrement la police judiciaire fédérale.

  • 310 millions supplémentaires pour la police intégrée;
  • 1000 agents supplémentaires dont 400 à la police judiciaire fédérale;
  • 45 policiers en plus à la Police de la Navigation d’Anvers.

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