Ecolo : Autonomie, solidarité, responsabilité : Marie Lecocq et Samuel Cogolati veulent “reprendre la main”

À Massembre, devant des centaines de membres, militants et élus rassemblés pour le Festival de l’Écologie Populaire, les coprésidents Marie Lecocq et Samuel Cogolati ont lancé un appel clair : “Reprenons la main”, l’heure n’est plus à l’attente, mais à l’action et à la transformation.
Alors que l’été 2025 s’inscrit dans une série d’étés anormalement chauds, marqués par les incendies immenses, les sécheresses et les inégalités croissantes, le discours des Verts a voulu sonner l’alarme. “Alors que l’Europe a brûlé tout l’été et notre gouvernement demande une pause climatique. Nous refusons cette folie politique.”, a lancé Samuel Cogolati.
Le gouvernement fédéral, lui, a tranché : sa priorité de rentrée, c’est de trouver 4 milliards d’euros. Pas pour refinancer la Justice. Pas pour sortir des pesticides. Pas pour nos aînés. Non, pour acheter 45 avions de chasse F-35, américains livrés et contrôlés par Trump. Voilà le tableau : un gouvernement en pause sur le climat et totalement déconnecté des vrais combats à mener.
Face à cela, les Verts portent un projet clair, en trois mots : autonomie, solidarité, responsabilité.
L’autonomie : parce que dépendre du gaz ou du pétrole de Poutine, du Golfe ou de Trump pour faire tourner notre économie, c’est du suicide. Nous devons libérer les investissements dans l’éolien, isoler nos logements, mettre fin aux subventions aux énergies fossiles et réorienter nos moyens en cure de désintoxication fossile.
La solidarité : celle qui relie et protège. Elle soigne à l’hôpital sans distinction. Elle refuse qu’on jette des enfants à la rue. Elle soutient les malades, les plus fragiles, et les 1 000 initiatives citoyennes qui tiennent debout notre société. Elle dit “nous” » face à ceux qui divisent.
La responsabilité : envers les enfants à naître, la nature que nous habitons, l’air que nous respirons. Planter, protéger, interdire les produits toxiques. Mais aussi tracer une limite, dans un monde où tout s’achète et où les droits fondamentaux vacillent.
Ce projet est enraciné dans le réel, celui des enseignants, des soignants, des agriculteurs et de toutes celles et ceux qui prennent soin du pays. “Trop de Belges bossent dur pour des miettes. Nous, on propose une réforme fiscale juste. Ce n’est pas de l’idéologie, c’est du respect. C’est ça, la solidarité concrète.”, a souligné Marie Lecocq.
Loin du cynisme et des divisions, les Verts tendent la main à toutes les forces progressistes du pays. “Ensemble, ne nous laissons pas consumer par les flammes. Nous avons un plan, un collectif, et une promesse : reprendre la main. C’est ça, notre écologie : lucide sur le monde tel qu’il est, mais déterminée à le changer. Pas à coups de slogans ou de petites phrases, mais avec un cap, des moyens, et un profond respect pour celles et ceux qui tiennent encore ce pays debout. Nous ne promettons pas des miracles. Nous promettons de nous battre. Pour la justice. Pour l’émancipation. Pour la planète qu’on laisse à nos enfants. Et pour redonner à la politique ce qu’elle n’aurait jamais dû perdre : du courage, du sens, de la dignité”, tonnent Marie Lecocq et Samuel Cogolati.