Ce dimanche, des communes à l’Europe, l’ensemble des militants et mandataires écologistes participeront, très nombreux, à la manifestation « Claim the Climate », aux côtés de tous les citoyens et associations engagées pour une terre plus juste et un monde plus vert, mais aussi aux côtés de toutes ces familles inquiètes pour leur avenir et ceux de leurs enfants ou petits enfants.

« Chez nous, la mobilisation est générale. Il se passe réellement quelque chose de très fort au sein de la société belge. L’heure est venue de changer un système qui essouffle la planète et produit de l’inégalité durable en masse », déclarent les Coprésidents d’ECOLO Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet.

Depuis le 14 octobre, le visage des communes belges et bruxelloises a déjà commencé à changer, avec l’arrivée en nombre d’échevin.e.s écologistes de la transition. Leurs missions :

  • mettre en œuvre tous les leviers du changement qui, dans les communes, sont classiquement répartis entre différents départements qui n’ont pas toujours l’habitude de travailler ensemble dans un seul et même objectif.
  • Faire des communes des partenaires des initiatives citoyennes.

Ce changement palpable au niveau communal, il faudra encore le concrétiser dans quelques mois aux échelons régionaux, fédéral et européen : « en 5 ans, notre pays a énormément régressé en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Le gouvernement Michel-De Wever est allé dans le sens contraire de l’histoire. Nous voulons que notre pays reprenne dès juin 2019 la place qui était autrefois la sienne dans la lutte contre le réchauffement climatique. Et que son volontarisme retrouvé déteigne sur une Europe qui aujourd’hui s’interroge, mais que notre pays a la capacité de faire pencher du bon côté, celui de l’avenir », poursuivent les Coprésidents.

De très nombreuses études scientifiques convergent dans le même sens : les scénarios qui permettent de stabiliser le climat sont aussi ceux qui limitent les inégalités nationales et internationales, permettent le plus librement les choix de vie, favorisent la qualité de vie, les circuits courts et sont les plus résilientes.

Aujourd’hui, nous sommes en capacité de changer notre modèle : énergie, mobilité, alimentation, les alternatives sont là, mais elles sont ralenties par tous ceux qui, des producteurs de pétrole aux fabricants du prêt à jeter, trouvent un intérêt à presser toujours un peu plus le citron de l’ancien monde.

« Des agriculteurs aux entreprises, des enfants aux grands parents, tous nous disent qu’il faut agir. Tous nous disent que le modèle actuel est un non sens. Des produits low cost aux travailleurs low cost, il n’y a qu’un pas. A contrario, nous pouvons en franchir un autre : celui vers une alimentation de qualité, un air pur, de la convivialité, des emplois de qualité pour toutes et tous,…. Cette société est une réalité. L’utopie, c’est de croire que celle dans laquelle nous vivons peut se poursuivre indéfiniment », concluent Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet.

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