Un espace vert à moins de 10 minutes à pied de chez soi. C’est l’objectif d’Ecolo, qui veut ainsi apporter une première réponse aux défis notamment liés à la biodiversité et à la pollution de l’air dans les villes, mais aussi à l’amélioration de la qualité des espaces publics pour tous les citoyens.

Les écologistes rappellent l’importance de la biodiversité pour notre avenir et l’impact positif du contact avec la nature pour la santé des populations. Des espaces verts en suffisance, proches les uns des autres pour dessiner un réel ‘maillage vert’, permettraient ainsi aux animaux, insectes, oiseaux… de pouvoir se déplacer naturellement de l’un à l’autre.
En outre, les espaces verts contribuent à l’évacuation des polluants et des chaleurs qui stagnent régulièrement dans les zones urbaines lorsque la température augmente. Ils contribuent donc à l’adaptation aux changements climatiques.

C’est la raison pour laquelle le député wallon Ecolo Philippe Henry a déposé une proposition de résolution au Parlement de Wallonie, visant notamment à fixer des priorités, à la veille des scrutins communaux. Idéalement, les écologistes souhaitent que chaque habitant puisse rejoindre assez vite l’un de ces espaces à pied, en 10 minutes environ.

Par ‘espace vert’, Ecolo entend une superficie suffisante pour permettre aux enfants de jouer, des équipements ou des potagers collectifs, sur base du critère prioritaire ‘proximité avec les habitations’. La proposition d’Ecolo sera à nouveau discutée dans les semaines à venir au Parlement de Wallonie.

« Créer davantage d’espaces verts est un petit pas parmi d’autres mais en matière de biodiversité et de sauvegarde des oiseaux et insectes, des abeilles notamment, chaque geste compte », commente Patrick Dupriez, coprésident d’Ecolo qui insiste : « la présence de nature en ville et d’espaces verts en général améliore la convivialité, contribue à réduire le stress et à améliorer la qualité de l’air, c’est prouvé et c’est ‘win-win-win’. Concrétisons donc cette proposition pour rendre à la nature la place qu’elle mérite », conclut Patrick Dupriez.

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