Enseignement

Vote de la motion en conflit d’intérêt portée par ECOLO : les enseignant.es bénéficient d’un sursis de 120 jours

Photo (CC) Flickr

Le Gouvernement Fédéral envisage de modifier certains règles relatives à l’octroi des pensions qui impactent directement les enseignants. A l’initiative d’ECOLO, une motion en conflit d’intérêt a été initiée au Parlement de la Communauté de la Fédération Wallonie Bruxelles. Du fait du blocage du MR, celle-ci n’a pas obtenu le 3/4 des votes nécessaires.

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Par Christos Doulkeridis
Publié le 12 mai 2017

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Le vote à la COCOF sonnait donc comme le vote de la dernière chance pour les enseignant.es. Soulagement, le vote qui y est intervenu permet de suspendre pendant 120 jours le projet de loi du Ministre Fédéral Daniel Baquelaine qui allonge la carrière des enseignants : « Le Gouvernement Fédéral a voulu avancer seul dans un dossier qui a des retombées importantes sur les enseignant.es. Notre Assemblée se devait donc de réagir et je souligne qu’un tel consensus politique sur notre texte démontre à quel point notre combat pour défendre celles et ceux qui forment les générations de demain est fondamental. Toute décision modifiant les règles en vigueur en matière de pension doit prendre en compte la reconnaissance de la pénibilité du travail des puéricultrices-teurs et des enseignant-e-s », souligne Chrisos Doulkeridis, auteur de la motion.

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La procédure en conflit d’intérêt va permettre d’instaurer une discussion là où, jusqu’à présent, les libéraux au Fédéral se sont enfermés dans un dialogue de sourd. « 120 jours, c’est peu et beaucoup quand on voit combien les libéraux se sont enfermés dans leurs certitudes. On attend deux choses : 1. Un test de genre pour mesurer l’impact exact sur la pension des femmes, qui semblent être clairment pénalisées par le texte présent. 2. Un accord sur la reconnaissance de la pénibilité des métiers concernés. Les écologistes se battront aux cotés de enseignants jusqu’au bout, car nous estimons que former 25 enfants en moyenne pendant 22 heures semaine jusqu’à 67 ans, ce n’est bon ni pour les enseignant.es, ni pour les enfants », conclut Christos Doulkeridis.

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Christos Doulkeridis

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