Homosexuels

Situation des homosexuels en Tchétchénie : Ecolo dépose une résolution pour pousser la Fédération Wallonie-Bruxelles à agir

Photo (CC) Flickr

De nombreuses sources internationales attestent d’arrestations, de tortures, voire d’appels au meurtre en Tchétchénie de personnes en raison de leur orientation sexuelle. En cette Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et à quelques jours de la Belgian Pride qui soutient les revendications des homosexuels belges, Ecolo ne peut admettre ces traitements inhumains. La Fédération Wallonie-Bruxelles a les moyens d’agir, par le biais de ses compétences en relations internationales dans son volet ’droits humains’. C’est la raison pour laquelle Ecolo dépose une proposition de résolution demandant à son Gouvernement de prendre toutes les mesures et contacts utiles pour que cessent ces exactions, qu’une enquête indépendante soit menée et que les responsables soient jugés. La Fédération Wallonie-Bruxelles peut également agir en aidant les associations qui protègent les tchétchènes fuyant la répression dans leur pays.

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Niveau 3

« Depuis au moins deux mois, plusieurs sources internationales indépendantes attestent notamment de rafles et de tortures d’homosexuels en Tchétchénie. Au-delà des déclarations de soutien, nous avons le devoir d’agir. Il est indispensable que ces agissements cessent immédiatement, et que leurs auteurs soient jugés et punis, » commentent Hélène Ryckmans et Matthieu Daele, les députés Ecolo à l’origine de la proposition de résolution.

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Niveau 4

Ecolo souligne que de tels agissements sont, entre autres, incompatibles avec le pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui interdit les lois et les pratiques discriminatoires fondées sur l’orientation sexuelle. Les écologistes rappellent également que la Russie et tous les Etats membres de l’Union européenne font partie de ce pacte.

« Nous demandons au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles de condamner fermement ces atrocités et de porter cette condamnation dans les instances internationales dont il fait partie. Il a également le pouvoir d’intervenir auprès du Gouvernement fédéral pour qu’il agisse à son niveau, notamment par le biais de ses contacts bi- et multilatéraux internationaux. Nous ne pouvons fermer les yeux, nous avons le devoir et le pouvoir d’agir, » concluent Hélène Ryckmans et Matthieu Daele.

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